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  C'est à cette heure-ci que tu rentres ? Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Megara Lancaster
vampire type 2
☾ âge : 35 ans - 711 ans
☾ métier : Bourreau de la cité de New Abbotsford
☾ esclaves : Philip Carter / depuis 22 ans
Liam Griffin / depuis 5 ans (scénario)
☾ compétences : Manipulation de l'esprit - Maîtrise des armes et poisons - Torture
☾ arme fétiche : Une dague incurvée et ses poisons
☾ origines : africaines
☾ statut : veuve - célibataire


☾ avatar : Lesley-Ann Brandt
☾ couleur : Crimson red
☾ arrivée en enfer : 31/12/2017
☾ missives : 926
☾ tickets : 562
☾ crédits : pivette


☾ liens : SANGSUES :
- Travis Grant
- Lucrezia Darras
- Aydan E. Lovelace
- Magdalena Squibb
- Ambroise & Apolline Delacroix
- Ramona Zeman


POCHES DE SANG :
- Philip Carter
- Liam Griffin
- Ankh Se Namon



☾ rp en cours : Philip Carter
Aydan E. Lovelace
RP Commun - l'interrogatoire

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Voir le profil de l'utilisateur http://lrth.forumactif.com/t63-megara-lancaster-torture-is-an-art-termine#137http://lrth.forumactif.com/t64-megara-lancaster-let-me-torture-you-i-m-the-best-at-it
MessageSujet: C'est à cette heure-ci que tu rentres ?    27.05.18 21:29


C'est à cette heure-ci que tu rentres ?
Feat. Megara Lancaster & Philip Carter



C'en était trop pour la vieille femme, une fois de plus, une fois de trop pour sa vieille carcasse, elle m'avait fait prévenir et il n'était pas loin de vingt-trois heures lorsque j'arrivais et frappais à la porte de son petit appartement. J'entendais ses pas fatigués se trainer jusqu'à la porte qu'elle ouvrait péniblement en grand et inclina sa tête avant de m'inviter à entrer. Elle prit place sur une chaise et je m'installais en face d'elle. "Je suis tellement désolée de vous avoir fait venir Madame, mais je me fais du souci pour lui, surtout après ce qui s'est passé le mois dernier, vous savez comment il est, c'est un gamin vif et mes vieux os ne me permettent pas de lui courir après pour m'assurer qu'il ne se casse pas les dents sur quelqu'un de mal intentionné et …" D'un geste je posais ma main sur son poignet et elle me regarda de ses grands yeux pleins d'inquiétude. "Hilde, je savais en te le confiant il y a huit ans que tu m'aiderais à veiller sur lui et c'est ce que tu fais à la perfection en m'ayant fait prévenir ce soir. C'est un gamin certes, mais je pensais que la raclée qu'il s'est pris le mois dernier lui aurait suffi, il semble que non. Va te coucher, je vais l'attendre j'aurais une petite conversation avec lui à son retour." Mon ton était autant autoritaire que compatissant, elle était à un âge bien avancé pour les humains d'aujourd'hui, mais je lui devais une fière chandelle pour s'être toujours bien occupé de Philip depuis que j'étais devenue sa maîtresse et que je l'avais confié à sa garde. "Merci. Merci Madame Lancaster, vous savez, je l'aime ce gamin, et même si lui ne le sait pas, je sais que vous aussi vous l'aimez, je crois que jamais je n'avais vu l'un des vôtre se soucier autant d'un humain." Je donnais quelques petites tapes sur sa main avant de m'adosser dans mon siège. "Tu commences à radoter vieille femme, il est l'heure d'aller te reposer !"

Un mois plus tôt, j'avais été averti par un des gardes que Philip avait été conduit chez les soigneurs, il avait fait une mauvaise rencontre, et l'un de mes congénères n'ayant pas apprécié son insolence, l'avait passablement passé à tabac. Ce que mon jeune protégé ne savait pas, c'est que ledit vampire avait lui aussi passé un sale quart d'heure en ma compagnie pour avoir osé lever la main sur lui. Il ne savait pas que quoi qu'il fasse, qui qu'il rencontre et quoi qu'il lui arrive, je n'étais jamais loin. Je veillais sur lui depuis huit ans maintenant, il y a tellement de chose qu'il ne savait pas, et qu'il ne saurait jamais à mon sujet. Il portait mon nom, le nom de Marcus, notre nom, parce qu'il était l'un des nôtres, mais ça non plus il ne le savait pas, le patronyme était commun alors personne ne s'était jamais douté de cela et la seule personne qui connaissait le nom que je portais de mon vivant n'était plus de ce monde depuis bien longtemps.

Assise dans l'ombre, j'attendais, patiente mais quelques peut inquiète et excédée que mon jeune protégé ne rentre pas de la nuit. Quelques instants je me perdais dans les souvenirs en observant la pièce plongée dans la pénombre. Je me souvenais la première fois où j'y vais mis les pieds, Philip tout juste âgé de quatre ans dans les bras, j'avais longuement discuté avec Hilde avant qu'elle n'accepte notre deal. Elle logeait le gamin chez elle, en je payais son loyer à la Reine, fournissait tout ce qui était nécessaire au gamin pour grandir et s'épanouir du mieux qu'il était possible en vivant dans le quartier des esclaves. Ce que ni l'une ni l'autre n'avions prévu, c'est le caractère aventureux et insolent qu'il développerait en grandissant. Sur les coups des deux heures trente, la porte s'ouvrit doucement et la silhouette se glissa dans l'appartement, marchant doucement pour se rendre dans sa chambre, c'est au moment ou sa main se posait sur la poignée que je décidais de me manifester. "C'est quoi ton but ? Errer dans la cité la nuit, tomber sur d'autres vampires qui pourraient eux aussi te passer à tabac ? Est-ce que tu testes les limites ou est-ce que tu es juste totalement stupide ?"






©️ Pivette


Through every generation of the human race there has been a constant war, a war with fear. Those who have the courage to conquer it are made free and those who are conquered by it are made to suffer until they have the courage to defeat it, or death takes them. Alexander the Great
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Philip Carter
propriété de newabbotsford
☾ âge : 26 ans
☾ statut : célibataire

☾ avatar : Logan Lerman
☾ arrivée en enfer : 25/04/2018
☾ missives : 18
☾ tickets : 300
☾ crédits : .

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MessageSujet: Re: C'est à cette heure-ci que tu rentres ?    14.06.18 15:26

Le silence pesant de la vieille Hilde et les murs à la peinture écaillée s’apparentaient pour lui à une prison depuis toujours. Il ne s’y passait jamais rien d’intéressant, et converser avec la vieille dame se révélait d’un ennui mortel. A la moindre occasion, Phil abandonnait la grand-mère pour courir les ruelles du quartier des enregistrés, en quête de trésors et de nouveaux amis. Avec le temps, il avait compris que Megara ne sévissait pas ces escapades impromptues, et que Hilde était dépassée par son âge ; aussi ses fugues s’étaient faites de plus en plus fréquentes, jusqu’à devenir quasiment quotidiennes.
Ces derniers temps, c’était quelque peu différent. Là où son coeur vibrait d’aventures, le regard inquiet de Hilde suite à l’incident du mois passé lui laissait des remords. Elle avait beau être gâteuse et affable envers Megara la rombière, Phil avait pour elle un indéniable affect. Il faut dire qu’il conservait lui-même les stigmates de cette histoire, et repenser à la bastonnade dont il avait été victime le laissait plein d’appréhension et de colère. Il avait payé son insolence envers un vampire, dont il avait tiré une grande leçon : celui qui possède l’ascendant sur son prochain peut se permettre une plus grande impertinence envers celui-ci.
C’était une drôle de conclusion. Là où d’autres auraient choisi de se taire, il cherchait des moyens détournés pour conserver son effronterie. Il s’était juré que plus tard, il obtiendrait du pouvoir, sous quelque forme que ce soit pour moquer à souhait les buveurs de sang, eux qu’il jugeait si suffisants, si narcissiques.

Nonobstant, que ce soit la sollicitude de Hilde ou l’épouvante de sa mésaventure, Phil récidivait ; il avait fait faux bond à la vieille dame dès lors qu’elle s’était assoupie, en début de soirée. « A tout à l’heure, Mamie… » avait-il soufflé avait de s’esquiver dans les ombres inquiétantes de New Abbotsford.
Le quartier des enregistrés dormait assurément à une heure aussi avancée. Quand bien même les humains étaient censé être protégés par les lois, savoir le meurtre proscrit n’empêchait pas la majorité de craindre les buveurs de sang, et de se terrer dans leurs résidences d’esclaves. Phil, lui, relativisait : si tout ce qu’il avait eu à subir n’était qu’une méchante correction physique, si tout ce qu’il risquait de récolter n’était que bleus et blessures, ce que le danger ne pouvait être si grand. Ce que le garnement ne savait pas, c’était que Megara veillait au grain et lui assurait l’une des plus grandes protections qu’on puisse obtenir.

Il savait où régnait la plus grande activité, en toute heure de la journée. Il avait beau ne pas en comprendre tous les tenants et aboutissants, l’effervescence émanant de l’Oasis Pleasure lui plaisait fortement. Là-bas, les gens étaient tout sourire, loin de la morosité de Hilde et la constante répression de Megara. Alors, parfois, il s’y rendait en catimini, se dissimulait dans l’obscurité pour épier la société croqueuse de chair. Goûter aux parfums, écouter le tumulte qui lui parvenait de loin, comme un simulacre d’activité dans sa vie morne. Un jour, il se rendrait là bas. Un jour, il serait partie prenante de ce qui s’y tramait. Car, à coup sûr, on s’y amusait bien plus que chez Hilde. Il y avait trainé quelques temps ce soir, avant de flâner purement, à la recherche d’amis. Il y avait bien quelques humains, mais c’était tous des esclaves affairés à leurs tâches nocturnes, peu enclins à discuter. Les plus causeurs, c’était les gardiens de la banque du sang. Leur mission semblait assez ennuyeuse pour s’autoriser quelque conversation légère avec un gamin des rues, un gêneur de la trempe de Philip.

On était plus proche du matin que du début de la nuit lorsque le gamin prit le chemin du retour. De retour au bercail, il espérait secrètement que Hilde n’ait pas ouvert l’oeil de la nuit et ne se soit pas rendu compte de sa nouvelle sortie impromptue. Il ouvrit la porte d’entrée avec tant de délicatesse que cela s’apparentait plus à une caresse sur la poignée qu’autre chose. A pas de chats, il gravit les marches de l’escalier menant à l’étage - et plus particulièrement sa chambre - et soupira d’aise en constatant qu’il n’était pas repéré. Il ouvrit avec plus d’assurance sa propre porte, et frôla presque la crise cardiaque lorsque la voix qu’il souhaitait le moins entendre à cette heure le sermonna. « C'est quoi ton but ? Errer dans la cité la nuit, tomber sur d'autres vampires qui pourraient eux aussi te passer à tabac ? Est-ce que tu testes les limites ou est-ce que tu es juste totalement stupide ? » Phil eut un mouvement de sursaut, prit une grande inspiration, et ouvrit complètement la porte d’un mouvement délibérément indélicat, maintenant qu’il était repéré. Megara, ou comme il aimait l’appeler, la mégère, était assise dans un coin de la pièce. Il s’affala sur son matelas sans la dévisager plus que cela. « Qu’est-ce que ça peut te faire, de toute façon. Au pire, ça te fera juste un humain de moins à pomper. » Il croisa les bras, et la toisa enfin, d’un regard chargé de défi. «Ou alors, t’as juste peur que je te ruine ta petite réputation à la cité. Qu’on dise que tu sais pas mater tes esclaves. »
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