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  A travers la Joconde, quand l'art nous sourit, la beauté devient intemporelle. - Ft. LucreziaVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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Adam Hamilton
vampire type 2
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☾ métier : Instillateur de chaos
☾ maître : Ni Dieu, ni Maître
☾ compétences : Survie / dessin / combat / traque / provocation
☾ arme fétiche : Tout ce qui a une lame... Et sa collection de poings américains
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MessageSujet: Re: A travers la Joconde, quand l'art nous sourit, la beauté devient intemporelle. - Ft. Lucrezia   Ven 6 Juil - 17:28

Je souriais et je devinais qu’elle comprenait désormais tout ce que je pouvais cacher dans cette simple expression où la plupart des gens s’arrêtaient à « foutage de gueule universel ». Ce qui était à la fois faux et à la fois vrai. J’y dissimulais tout et n’importe quoi. Ils étaient cependant rares ceux qui étaient capables d’y lire et y puiser quoique ce soit. Le silence se prolongea sans qu’il ne soit inconfortable. Je la caressais des yeux tout comme elle le faisait avec moi. Comme si, chacun de notre côté, nous étions en train de jauger, d’apprécier ce qui venait de se passer et qui servait de prélude à une éventuelle suite. Un autre que moi aurait peut-être tiré avantage de la fascination lisible dans le regard clair qui soutenait le mien. Pas moi. Je n’éprouvais aucun plaisir à user de ce genre d’avantages. Je trouvais qu’il y avait quelque chose de malsain là-dedans. Attention, j’estimais qu’il y avait un changement notable entre séduire et fasciner. Une frontière floue pour beaucoup mais qui, pour moi, faisait toute la différence.

Je terminais mon verre le temps qu’elle reprenne la parole. A part une vague pensée pour Louis, j’ignorais ce qui occupait alors son esprit. Qu’importe, quelques secondes plus tard, je riais. Certes pas autant que lors de notre dernière rencontre mais le son était libre, franc, sans aucune gêne. Je n’hésitais pas à la rejoindre, les dernières traces de mon rire faisant pétiller mes yeux. Cela n’évita pas que je redevienne rapidement sérieux à sa question. « Déjà, personne ne te croirait. Personne ne me croit capable de créer quelque chose de mes mains. Ensuite… » Commençais-je tout en laissant mes doigts pianoter sur sa taille. « Ensuite, je ne suis pas certain de valoir la reconnaissance. Que ceux que j’apprécie aiment mes toiles est largement suffisant pour moi. » Soufflais-je, totalement inconscient du fait que je venais d’avouer à demi-mots que je l’appréciais. Encore heureux sinon j’aurais reculé au lieu de la laisser tourner entre mes doigts dans un rire délicieux à entendre.

Je me laissais tomber dans le canapé et ne retins pas un nouveau rire, plus piquant et taquin. « Toi, nonne ? Bordel, tu comptes ouvrir un couvent de la luxure ? » Lui demandais-je en la laissant s’installer sur mes cuisses. Mes doigts trouvèrent aussitôt ses fesses et les empoignèrent sans l’empêcher de bouger. C’était bon. Diaboliquement bon. Sa question m’arracha un autre sourire en coin. Je lui offris mon cou, précisant peu à peu mes caresses sur son intimité. « Ton cul… Et tout le reste de ton corps. » Répondis-je en la pressant un peu plus contre moi afin de mieux percevoir ses mouvements. « Et toi… ? Mon cul ou ma toile ? » Lui demandais-je, provocateur.


Le chaos est souvent source de vie...
... Alors que l'ordre génère des habitudes.
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Lucrezia Darras
reine de newabbotsford
« the world changes, we do not, therein lies the irony that kills us. »


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☾ créateur : Yulian
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• Brona : femme de chambre
• Matthew : secrétaire
• Philip : coursier
• Telma : responsable des toilettes
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☾ arme fétiche : une dague dotée d'un saphir incrusté dans le manche que son défunt mari avait fait faire spécialement pour elle.
☾ origines : elle se sait italienne, mais a vécu tellement de vies qu'elle ne sait plus si ce pays la caractérise vraiment.
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MessageSujet: Re: A travers la Joconde, quand l'art nous sourit, la beauté devient intemporelle. - Ft. Lucrezia   Lun 9 Juil - 21:41


A travers la Joconde, quand l'art nous sourit,
la beauté devient intemporelle.

feat. Adam
« Que ceux que j’apprécie aiment mes toiles est largement suffisant pour moi. » Cette phrase mêlée aux caresses qu'il m’infligeait suffirent à me faire soupirer de satisfaction. Les yeux clos je savourai la volupté de cet instant. Adam m'avait démontré qu'il savait se montrer attentionné, cependant je ne savais pas où se situait à présent notre relation. Il avait été clair la dernière fois, expliquant qu'il n'avait pas encore trouvé la personne prête à l'apprécier à sa juste valeur. Je comprenais un peu mieux désormais ce qu'il voulait dire. Je n'aurais jamais imaginé, ne serait-ce que quelques semaines auparavant, qu'on se retrouverait dans mon bureau nus, après une séance endiablée à la découverte de nos corps. Tout comme je n'aurais jamais pensé qu'Adam cachait une personnalité bien plus complexe et profonde que ce qu'on racontait de lui. Alors venait-il d'avouer plus ou moins subtilement que je faisais partie de ceux qu'il appréciait ? J'aurais pu m'en servir contre lui, le taquiner plus ou moins gentiment à ce sujet ou bien lui balancer purement et simplement qu'il n'y avait pas de ça entre nous. Mais j'en étais incapable. Parfaitement consciente qu'il se refermerait aussitôt. Je ne l'admettrais jamais à voix haute, déjà que je peinais à me l'avouer à moi-même, mais je ne voulais pas dire à dieu à ce Adam là.

Je fis mine de réfléchir à son idée de couvent dédié à la luxure, faussement intéressée. Mon petit jeu était en train de se retourner contre moi. Grâce à ses exquises caresses, il reprenait le dessus. « Les deux » dis-je dans un sourire parce que je ne voulais pas avoir à choisir entre l'un de ses deux talents. Ses doigts commencèrent à se perdre entre mes cuisses, me faisant frémir un peu plus. « Adam ... » le suppliai-je, « ... j'ai un rendez-vous qui doit sans doute déjà m'attendre derrière la porte. » Seulement mon corps ne répondait déjà plus de rien, se frottant encore plus avidement à ses caresses. Mes mains se glissèrent de part et d'autre de son visage afin de pouvoir l'embrasser pleinement, avant de se perdre dans ses cheveux. A croire qu'il connaissait déjà mon corps par cœur.
Nous étions à deux doigts -sans mauvais jeu de mot- de remettre le couvert lorsque trois coups à la porte me firent bondir sur mes jambes. « Ma Reine, votre rendez-vous est arrivé. » Observant le bureau sans dessus dessous, le cadre abimé au sol, de petits morceaux de bois se mélangeant aux papiers qui s'étaient retrouvés par terre lors de notre premier round sur le bureau et nos vêtements qui les avaient vite rejoint... Je me demandai comment j'allais m'en sortir. « Faites-le patienter. » J'entrepris de me rhabiller entre deux états. « Je crois qu'on va devoir s'en tenir là. » Réalisant que cette approche ne devait sans doute pas être la plus chaleureuse après ce que nous avions vécu j'entrepris de rajouter quelques mots qui laissaient sous entendre une promesse. « Jusqu'à la prochaine fois. » Une fois revêtus et que le bureau fut un minium rangé, je m'approchai de la porte. Un léger moment de flottement s'installa entre nous, ne sachant pas vraiment comme réagir, je le laissai prendre les devants. « A bientôt Adam. » Puis, je le laissai partir, commençant d'ors-et-déjà à me concentrer sur mon rendez-vous avec @Izaak Vassiliev.



   
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MessageSujet: Re: A travers la Joconde, quand l'art nous sourit, la beauté devient intemporelle. - Ft. Lucrezia   Lun 9 Juil - 22:27

Savait-elle seulement combien je me sentais libre d’agir comme je l’appréciais en ces instants ? Je la touchais parce que j’aimais ça. Elle avait la peau douce et qui formait un délicieux contraste avec mes doigts probablement plus râpeux. Je soupirais d’un bien être auquel je ne m’étais pas attendu dans une telle soirée. Je lui souris, me laissant manipuler pour terminer dans son canapé et entreprendre de tirer une nouvelle symphonie à son corps. J’eus un sourire amusé et touché quand elle annonça qu’elle ne voulait pas choisir entre mes deux « talents ». Je précisais mes caresses sur son intimité, appréciant de la sentir réagir. Elle m’appela et… Bordel, j’aimais entendre mon nom ainsi soufflé. Elle évoqua un rendez vous et je mordillais sa peau « Annules le… Tu as la migraine. » Lui proposais-je, parfaitement conscient de la stupidité d’un tel prétexte.

Je grondais, frustré, lorsqu’elle bondit sur ses jambes. Si je tenais celui qui venait de nous interrompre, nuls doutes qu’il serait d’ores et déjà en train de souffrir. Je me redressais, sachant déjà que l’interlude était terminé. Brutalement achevé, je le concédais. Lorsque Lucrezia fit mention que nous allions devoir arrêter, j’accusais un léger temps d’arrêt, à peine rassuré par sa promesse dite à demi-mots. Je me rhabillais rapidement, l’aidant à ranger avant de dévoiler tout mon savoir-faire en cas de crise « ciel mon mari ». Enfin, il ne s’agissait pas du retour d’un mari mais d’une réputation royale à sauver. Alors… Je récupérais les vestiges de ma toile et les calais dans l’âtre. Je l’arrosais du reste de l’alcool – délicieux – de mon verre puis m’allumais une clope. J’inspirais profondément tout en jetant l’allumette sur le tas qui s’embrasa. Cela me pinça le cœur. Mon regard devait le trahir lorsque je me tournais vers elle, un sourire presque triste aux lèvres.

Il fallait ce qu’il fallait. Si demain elle se réveillait en regrettant, autant qu’elle n’ait pas à faire face à des rumeurs. Je laissais un nuage de fumée empuantir l’atmosphère pour me diriger vers la porte. « Tu m’emmerdes, Lucrezia. Je ferais ce que je veux. Si j’ai à sortir de ta foutue cité, je le ferais et tu ne pourras rien pour m’en empêcher. Et ne t’avise pas à m’enfermer : je mettrais ta cité à feu et à sang. » Le discours était posé, insolent jusqu’au bout des ongles. Assez fort pour être aisément entendu alors que la porte s’ouvrait. Je me permis de lui jeter un regard provocateur où dansa une lueur indéfinissable et ephémère.


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MessageSujet: Re: A travers la Joconde, quand l'art nous sourit, la beauté devient intemporelle. - Ft. Lucrezia   Mar 10 Juil - 1:31


A travers la Joconde, quand l'art nous sourit,
la beauté devient intemporelle.

feat. Adam
En position dominante, je me trouvai cependant très vite sous l'emprise de ses caresses, ne pouvant plus penser par moi-même. Il jouait avec mon corps comme s'il l'avait manié durant des années, connaissant chacun de ses secrets. De ses lèvres brulantes de désir, à ses doigts curieux, j'étais à sa merci. Au point que l'idée de la migraine me semblait tellement bonne, que je faillis hocher la tête afin d'abdiquer. Tout ce que tu voudras Adam, du moment que tu continues ce que tu es en train de faire... L'interruption du garde de l'autre côté de la porte me sauva des griffes de mon nouveau prédateur. Non sans consentement de ma part ! J'adorais l'idée d'être sa proie... Mais il me fallait revenir à la réalité et des affaires importantes m'attendaient. Je ne pouvais pas me comporter de la sorte, bien que l'envie de tout envoyer balader afin d'apprendre à jouer à mon tour la douce symphonie d'Adam me tentait. D'ailleurs, le grognement de frustration qui sortit de sa gorge faillit me refaire basculer et je dus faire preuve de toute ma bonne volonté pour tenir bon. On commença à s'activer afin de rendre le bureau présentable. Nul doute que les gardes avaient été témoins de nos ébats, mais je m'occuperai plus tard de les faire taire.

Lorsque Adam jeta sa toile dans les flammes, je ne pus empêcher un froncement de sourcils désapprobateur. J'allais lui faire la remarque lorsqu'il se tourna vers moi. Je me pris son émotion en pleine figure, sans filtre. Et une fois encore Adam me toucha en plein cœur sans même le vouloir, sans même le savoir. J'aurais aimé trouver les mots, mais rien ne me vint et je me contentai de baisser la tête en réponse à son sourire triste. Fuyant lâchement son regard. C'était ça aussi, l'effet Adam. Il ne déclenchait pas uniquement des soupirs et du désir. Je remarquai à présent que je me forçais à ne pas laisser transparaitre des gestes de tendresse trop prononcés. Des gestes me rappelant un quotidien révolu depuis des années. Des gestes que j'avais précieusement enfouis au fond de moi, pensant qu'un seul homme en avait été digne. Quitte à paraitre froide et totalement détachée, je préférais garder tout ceci sous contrôle, de peur de plus savoir où trouver la juste mesure si je me laissais aller.

Sans que j'eus le temps de rien, il envahit mon bureau d'une fumée infecte et parti en fulminant, entrant de nouveau dans son rôle à la perfection. Cependant, il ne quitta pas mon bureau sans un dernier regard rempli d'autant de mystères qui ne l'entouraient. Je restai interdite, presque bouche bée un certain moment. Ses dernières paroles raisonnaient encore à travers mes tympans. Puis j'ouvris la fenêtre afin d'aérer. J'avais l'impression que chaque recoin de la pièce allait nous trahir. Un verre de rhum plus tard, je laissais entrer mon rendez-vous, ne laissant rien paraitre du trouble qu'Adam avait réussi à semer.




   
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MessageSujet: Re: A travers la Joconde, quand l'art nous sourit, la beauté devient intemporelle. - Ft. Lucrezia   

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