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Maintenance prévue vendredi 28 septembre. Nouveau design et chapitre 2 !


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  A travers la Joconde, quand l'art nous sourit, la beauté devient intemporelle. - Ft. LucreziaVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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Adam Hamilton
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MessageSujet: A travers la Joconde, quand l'art nous sourit, la beauté devient intemporelle. - Ft. Lucrezia   14.06.18 11:31

Moins d’une semaine. Elle m’avait laissé moins de sept jours pour reproduire l’un des chefs d’œuvre du 16ème siècle. La bonne blague. Comme un idiot, j’avais accepté le défi en occultant le fait que j’avais besoin d’un modèle si je voulais réussir quoique ce soit. Les premiers essais avaient été des échecs, comme en attestaient les feuilles précieuses roulées en boule et balancées au hasard dans mon salon. J’aurais pu continuer ainsi pendant un moment mais je détestais perdre. Aussi m’étais-je tourné vers l’une des rares personnes capables de me fournir ce dont j’avais besoin. Si la cité n’avait pas été fermée, j’aurais demandé à Izaak sans hésiter. Les circonstances ainsi faites m’avaient poussées à aller demander à l’une des personnes que j’étais officiellement interdit d’approcher : la rousse. Fallait dire que notre première et unique rencontre n’avait pas été des plus… Délicate. Pour ma défense, je n’avais pas compris qu’elle était en couple avec Travis. C’était en toute bonne fois que ma main avait conquis sa taille puis ses hanches sans pour autant aller plus loin puisqu’elle m’avait surpris au point de me briser l’annulaire d’une prise parfaitement exécutée, j’en convenais encore.

Autant dire que je devais respecter une distance de sécurité qui m’avait contrainte à lui envoyer ma demande par messager interposé. Le tout accompagné d’excuses renouvelées. Je ne savais pas si elles avaient été acceptées. En revanche, j’avais obtenu un cadre avec une photo parfaitement conservée et l’indication que si j’endommageais le tout, elle me le ferait payer mille fois. Chose dont je ne doutais pas. Avec un modèle, ce fut bien plus aisé pour moi de reprendre mes pinceaux. Lentement mais sûrement, la reproduction naquit sous mes mains affairées. Le crépuscule du dernier jour était tombé depuis un moment lorsque je posais la dernière couche de vernis. Sur le fil on pourrait dire.

J’aurais pu le lui amener directement. Mais je décidais, malicieusement, de la laisser croire qu’elle avait gagné jusqu’à la dernière seconde. Je renvoyais le modèle à sa propriétaire, la remerciant avec un présent que j’espérais à son goût. Ne venait-elle pas de me rendre un grand service ? 10 minutes avant la mi-nuit, j’attrapais le tableau emballé avec soins et sortis. « La Reine m’attend. » Annonçais-je à l’un des épouvantails gardant l’accès aux étages supérieurs de la Tour. Je le laissais accomplir sa tâche, plus patient que je ne l’étais en vérité.
Intérieurement, j’étais agité. Je n’arrivais toujours pas à comprendre ce qui avait bien pu nous mener à avoir une telle conversation quelques jours plus tôt. C’était perturbant. Bien plus que j’acceptais de le reconnaître. Je ne pouvais m’empêcher de me demander ce que cela allait donner ce soir. Naïvement, j’étais persuadé qu’elle serait fairplay et j’étais déjà tout prêt à accepter formuler un autre gage pour elle, bien que je ne sache pas ce que je désirais.

Enfin, je pus grimper. Ce que je fis en m’amusant à sauter les marches. J’étais grand, je pouvais en profiter pour faire courir les humains dans cette montée, non ? Le souffle à peine altéré, je les attendis sur le pas de la porte et dès que j’eus la permission d’entrer, je franchis la distance. « Majesté… j’ose espérer que le début de la nuit a été à votre convenance… » Dis-je en guise de salutations. Pas de courbette. Je l’avais prévenue. En revanche, je tâchais de m’adapter un tant soit peu à son protocole. Délicatement, je posais mon œuvre sur son bureau en veillant à ne rien troubler ou renverser. « Voici ce que vous avez exigé de moi. » Dis-je avant de reculer de quelques pas pour la laisser agir à sa guise. Droit, je la contemplais sans jubiler. Inconsciemment, j’avais retrouvé une habitude qui m’avait été inculquée durant ma mortalité : la tenue parfaite d’un aristocrate digne de ce nom.


Le chaos est souvent source de vie...
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Lucrezia Darras
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MessageSujet: Re: A travers la Joconde, quand l'art nous sourit, la beauté devient intemporelle. - Ft. Lucrezia   04.07.18 1:38


A travers la Joconde, quand l'art nous sourit,
la beauté devient intemporelle.

feat. Adam

L'idée qu'Adam parvienne à réaliser cette toile d'autant plus en une semaine à peine ne m'avait même pas effleuré l'esprit. Il avait perdu d'avance et c'était donc dans une insouciance totale que j'observais du coin de l’œil l’heure tourner, un sourire espiègle se pointant sur la commissure de mes lèvres à chaque fois que je voyais les aiguilles approcher du moment fatidique : celui de lui annoncer son échec.
Comme une enfant le matin de Noël, l’excitation m'empêchait de me concentrer plus de deux minutes d'affilées. Je ne comptais même plus le temps perdu sur la première phrase de ce dossier que je lisais en boucle, sans parler des interruptions constantes de mes subordonnés.
Je compris peu avant minuit que je ne tiendrai pas en place et demandai donc à ce que l'on m'apporte du sang, le plus frais qu'il y ait, ainsi que d'une bouteille d'un spiritueux provenant tout droit de Cuba. Certes je m'étais faite un avis tranché sur Adam, avant même de le connaître, je l'imaginais provocateur, volage, rebelle, mais je ne le voyais pas lâche. Impensable donc qu'il se cache dans son appartement tout ça parce qu'il n'avait pas pu me pondre un chef-d’œuvre tel que la Joconde dans un délai aussi restreint que celui que je lui avais imposé. Débarrassant mon bureau des quelques dossiers en cours qui l'occupaient, je m'approchai ensuite de la porte fenêtre et l'ouvris afin d'y laisser entre l'air pur. Le printemps commençait tout juste à poindre et avec quelques bourgeons qui tentait de s'imposer sur les branches nues. D'un geste lent et naturel, je ramassais mes cheveux en une queue de cheval avant des les nouer sur eux-même en un chignon déstructuré laissant retomber quelques mèches rebelles le long de ma nuque.
Un serviteur m'apporta les rafraîchissements demandés et avant qu'il parte, je ne pus m'empêcher de l'interpeller. « Auriez-vous vu Adam Hamilton dans les parages en allant me chercher ceci ? » C'était ridicule. JE me sentais ridicule de m'abaisser à poser cette question. Mais il était presque minuit et ... « Il est actuellement en train d'être fouillé Ma Reine. » On resta là quelques instants à s'observer, lui sans doute dans l'attente d'un ordre et moi prise dans mes pensées à l'idée qu'Adam allait franchir cette porte dans quelques instants. « Bien. Vous pouvez disposer. » Je me tournai à nouveau vers la fenêtre tentant de cacher mon sourire ...

Lorsqu'il franchit les portes, j'avais retrouvé ma place de l'autre côté de mon bureau, un verre de spiritueux entre les mains, accompagné d'un glaçon. Totalement détendue, du moins c'était ce que je laissais apparaître, car j'avais bien remarqué la toile qu'il tenait presque négligemment. « Elle l'a été jusque là Adam. » Dis-je méfiante et ayant désormais d'yeux que pour le présent qu'il mit trop de temps à me dévoiler selon moi. Avais-je eu tord de me montrer si confiante ? La réponse fut indéniablement oui. Je restai là, à observer les détails du tableau siégeant sur mon bureau... La technique était impressionnante et même si l'on ne pouvait pas admettre qu'il s'agissait d'une copie conforme, il fallait avouer qu'elle était très bien réussie. Sans trop qu'on s'y attende, j'éclatai de rire. Un rire fort et franc, que je mis du temps à pouvoir contrôler. J'espérai qu'il ne s'imaginait pas que je riais de lui ou de son œuvre, mais plutôt de moi, de ma stupidité à lancer des défis à un homme comme Adam...
Quand mon fou rire se calma, je me levai et servis un verre à mon invité. Pas une seconde me vint à l'esprit que cette toile ne fut pas de lui. Je ne le pensais pas malhonnête. Par contre, je devais l'avouer, il était bluffant et je ne privais pas pour le lui faire savoir. « Tu es plein de surprise Adam... » Je lui tendis l'alcool, les yeux encore plein des étincelles de fou rire, que j'avais eu un peu plus tôt. « Assieds-toi et dis-moi ce que tu attends de moi. » Je lui fis signe de me suivre du côté du petit salon qui se trouvait entre mon bureau et la fenêtre, un canapé, un fauteuil et une table basse face à une cheminée. Je m'assis sur le fauteuil, lui laissant le canapé et l'observant attentivement, prête à reconnaître ma défaite et à en payer le prix amer.





   
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MessageSujet: Re: A travers la Joconde, quand l'art nous sourit, la beauté devient intemporelle. - Ft. Lucrezia   04.07.18 9:05

« J’en suis heureux. » Répondis-je sincèrement. Notre conversation résonnait encore à mes oreilles, il n’y avait aucune raison pour que je ne fasse pas en sorte que cela continue un peu. Je sentais sa méfiance mais je ne m’y attardais pas. Il était légitime : ne devais-je pas lui rendre le tableau ? Je posais délicatement la toile sur son bureau et lui laissais le temps de contempler l’étendue de son erreur. Son rire m’arracha un haussement de sourcil perplexe tant je ne m’y attendais pas. Le son était agréable à entendre et sans même que j’en ai conscience, un sourire s’épanouit sur mes lèvres et la pensée qu’elle était magnifique me frappa de plein fouet. Durant un instant, je me vis franchir la distance et cueillir moi-même ce rire d’un baiser. Son corps se presserait contre le mien et peut-être gémirait-elle encore, comme lorsque je l’avais brièvement massée. On pouvait dire que je la dévorais des yeux sans trop de discrétion jusqu’à ce qu’elle parvienne à se calmer.

Je récupérais mon verre en frôlant ses doigts et lui offrit un sourire flatté. « Je prends soin de l’être, en effet. » lui répondis-je, me perdant un instant dans ses prunelles pétillantes. Je portais le verre à mon nez pour me gorger des notes puissantes de l’alcool. Bon choix. Je fus bientôt sagement assis dans son canapé. Ma posture était bien loin de celle que j’avais eu à l’Oasis. Un bureau, son bureau, rendait la scène trop officielle à mon goût. Je ne pouvais pas lui reprocher le fait de ne pas m’accueillir chez elle. Nous n’étions définitivement pas assez proches pour ce genre de privilège. « Je veux la place de Tao, Lucrezia. » Annonçais-je sans prendre de gants. Je le lui avais dit mais étant donné qu’elle avait été prise dans le tourbillon de ses obligations, elle ne m’avait probablement pas entendu.

Je ne pouvais pas lui en vouloir. En revanche, je scrutais soigneusement sa réaction. Je ne doutais pas une seule seconde qu’elle allait être délicieusement explosive. Allons, Lucrezia, tu es capable de faire voler tout ce carcan qui t’enserre. Ne serait-ce que le temps d’une seconde. Sans la quitter des yeux, je buvais une première gorgée et savourais la brûlure délicieuse de l’alcool dans ma gorge. Pas un seul instant je m’imaginais qu’elle allait faire machine arrière. Cela ne lui ressemblait pas, n’est-ce-pas ?


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MessageSujet: Re: A travers la Joconde, quand l'art nous sourit, la beauté devient intemporelle. - Ft. Lucrezia   04.07.18 15:46


A travers la Joconde, quand l'art nous sourit,
la beauté devient intemporelle.

feat. Adam
Une vague de chaleur envahit mon corps lorsque je compris que sa manière de m'observer n'avait rien d'innocent, m'aidant dans l'instant à me calmer. Après notre entrevue à l'Oasis Pleasure, j'avais pris soin de ranger l'attirance que j'avais ressentie pour lui au fond d'un placard, mettant ça sur le dos de ma fatigue psychologique dû aux trop nombreuses heures de travail sans prendre l'air. A croire que malgré les années, j'arrivais encore à me tromper moi-même. Quelle erreur ! Il avait suffit d'un regard de sa part pour faire ressurgir l'attrait que j’éprouvais pour lui. Ses yeux azurs et son charme vénéneux réussissaient à franchir les barrières que je ne cessais de reconstruire immédiatement derrière.

Et puis à la manière dont seul Adam avait le secret, il me ramena à la raison à l'aide de quelques mots prononcés. Il voulait la place de Tao et cette fois je ne pris pas cette demande pour une simple plaisanterie. Je restais interdite un moment. Le visage fermé, le scrutant d'un regard qui n'avait plus grand-chose à voir avec l'œillade qu'on échangeait quelques instants plus tôt. Je posai mon verre sur la table en bois qui se trouvait face à moi, puis joignis mes mains entre elles, avant de les laisser retomber, toujours liées, sur mes genoux. C'était donc ça. Toutes ses belles paroles sur son désintérêt total du pouvoir, tout ça pour venir me quémander un poste capital au sein de mon Conseil.
Le besoin, presque viscéral de prendre mes distances, se faisait pressant. Je me levai, excédée et en colère. En colère contre lui, d'oser passer par des procédés aussi exécrables que celui-ci. En colère contre moi, d'avoir pu, durant quelques instants, penser m'être trompée sur son compte. Je me dirigeai vers la fenêtre sans un mot et mes doigts s'agrippèrent à la balustrade avec force. La vérité était que j'étais profondément déçue de savoir que je pouvais lui renvoyer l'image d'une femme assez faible pour succomber et offrir tout ce qu'elle avait de plus cher à son cœur, au premier venu. Mais mon orgueil m'interdisait de lui montrer. Après un laps de temps nécessaire, je me tournai à nouveau vers lui. Mon regard plongea dans le sien, tentant de comprendre où il voulait en venir ? A quoi jouait-il ? Adam, comme tout bon vampire, contrôlait ses expressions avec dextérité, mais j'insistais ne cherchant même pas à lui cacher ce que j'essayais de faire. Avais-je pu me laisser berner aussi facilement ?
Voyant que ça ne menait à rien, je préférai stopper ce petit jeu. Alors, un rire sans joie sortit de mes lèvres, rien à voir avec l'esclaffement de tout à l'heure. Il sonnait plus faux, à la limite du cynisme. « Tu penses vraiment que je suis assez sotte pour te léguer mon armée en échange de la copie minable d'un tableau ? » J'attendais des réponses et peu m'importait désormais qui se cachait derrière ce masque, peu m'importait qui était Adam. Ma décision était prise de ne plus le laisser s'approcher aussi facilement. Lorsque je le vis prendre la parole, mon regard s'attarda un peu trop sur sa bouche et je compris que ça n'allait pas être une mince affaire.




   
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MessageSujet: Re: A travers la Joconde, quand l'art nous sourit, la beauté devient intemporelle. - Ft. Lucrezia   04.07.18 16:15

Avec une pointe de déception – je devais l’avouer – je contemplais l’effet de mon annonce. Je pu presque lire ce à quoi elle pensait. C’était tellement… évident. En un claquement de doigt, elle avait tout oublié, retrouvant ses anciennes croyances avec une aisance frustrante. A croire qu’il était plus réconfortant de me croire aussi manipulateur au lieu d’être celui que je lui avais dévoilé quelques jours auparavant. Je ne pouvais que comprendre sans que cela ne sous-entende que je ne m’en sentais pas blessé dans le même temps. Je ne détachais pas mon regard d’elle, scrutant la moindre réaction, le moindre geste. Je ne la retins pas quand elle se leva, percevant sa colère et sa répulsion. Je sirotais mon verre. C’était qu’elle allait finir par me rendre mal à l’aise à la voir aussi furieuse.

Je m’étais attendu à tout mais pas à cela. Etais-je en train de lire une auto-flagellation en règle dans la crispation de ses épaules ? Sans faire le moindre commentaire, je respectais son besoin de temps et de silence. Quand elle revint me contempler, je me contentais de hausser un sourcil sans vraiment comprendre ce qu’elle désirait lire sur mon visage et dans mes prunelles. La seconde suivante, son rire me fit l’effet d’un papier de verre passé sur une zone sensible. Ses mots… Je me foutais de son armée. Mais elle venait de cracher sur ce que je venais de lui offrir, ce pour quoi je venais de passer des heures à travailler. Peut-être ne s’attendait-elle pas à ce que ce soit un sujet aussi sensible pour moi. Ou pas. Elle était blessée et attaquait. Je le savais. Je l’avais cherché. Je fermais à demi les paupières. Elle attendait des réponses et cela satisfaisait mon égo de la faire patienter.

J’avais été naïf de croire qu’elle parviendrait à se raccrocher à tout ce que je lui avais dit. Si cette histoire arrivait un jour aux oreilles d’Izaak, nuls doutes qu’il se foutrait de ma gueule pour avoir essayé… Essayé quoi au juste ? D’être moi. Pathétiquement moi. Un mélange de ce fantoche que j’offrais au monde avec un morceau de celui que j’étais et qui s’éveillait parfois. C’était un échec indubitable. Je n’avais pas choisi la bonne personne. Si tant est qu’elle existât ou eut existé. Je terminais mon verre d’une traite et le posais plus délicatement que je n’en avais vraiment envie. Toujours sans répondre, je me levais et me dirigeais vers elle avant de me figer et la défier du regard. « Ne t’en fais pas. Je comprends. Il est bien plus aisé de gagner que de perdre. Et je suis certain que tu aurais accepté que je refuse ton gage. » Lâchais-je, perfide jusqu’au bout de mes ongles polis.

Je m’écartais d’elle pour retourner vers son bureau où je récupérais la toile. Je la détaillais d’un regard impitoyable. En vérité, ce n’était pas ma plus grande réussite en tant que faussaire. Exécuter une copie parfaite demandait plus de temps que je n’en avais eu. Cependant, le travail était accompli. Même le perfectionniste en moi le concédait. « Tu as raison… » commençais-je avec une moue méprisante. « Ce tableau est minable. ». La seconde suivante, le tableau volait à travers la pièce, passant près d’elle sans la toucher avant de se fracasser contre un mur. J’avais visé juste : le cadre céda et la toile se déchira. Je détestais ce son. Pourtant il ne m’empêcha pas d’offrir à Lucrezia un sourire narquois. Bien vite remplacé par une expression sombre, glaciale. Terminée la comédie.

« Non, je te pensais pas assez conne pour croire que j’allais te demander cette place après t’avoir avoué que je détesterai ça. Tu me crois réellement capable d’obéir à tes ordres, Lulu ? » Oops cela venait de m’échapper. J’allais le payer mais tant pis. Je franchis la distance pour m’immobiliser à un pas d’elle. « Es-tu satisfaite d’avoir pu te planquer derrière l’image rassurante que tu as de moi ? » sifflais-je, acide. « Vas-y, tu peux appeler ta garde et me faire torturer. Ou exécuter. Ou l’un puis l’autre. C’est au choix. Tu as tous les pouvoirs ici. Y compris celui de croire que tout le monde n’en a qu’après ton pouvoir ou ton cul. »


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feat. Adam
Le vent avait tourné. Dire que je m'impatientais de sa venue, il y a peu, n'arrivant même pas à me concentrer sur mon travail. Je n'étais qu'une enfant, une adolescente puérile laissant ses hormones diriger sa vie. J'étais en colère de m'être laissée avoir, mais là où je ne pourrai jamais me pardonner était par qui je m'étais fait avoir ! Adam Hamilton ! Bon sang ! Et Louis dans tout ça ? Où avais-je la tête ? Cet homme avait séduit et fait perdre la tête à une femme, au point où elle en était morte. Qu'aurais-je pu attendre d'autre venant de lui ?
J'observai ses gestes mesurés et fluides, le verre qu'il finissait puis qu'il déposa à côté du mien, ses jambes qui se dépliaient afin de s'approcher de moi. Il ne laissait toujours rien transparaitre de ses émotions, puis il planta son regard dans le mien d'un air de défi...
Je plissai des yeux à sa réflexion glaciale et si un regard pouvait tuer, je jure qu'il ne serait plus de ce monde à ce moment là ! Pour qui se prenait-il !? Il avait l'air de m'en vouloir presque autant que moi. J'aurais pu en rester bouche bée si je n'avais pas eu un passif aussi chargé. Les hommes et leur faculté à vous manipuler, jusqu'à vous faire croire que vous êtes en tord. Certes on avait dépeint les femmes comme calculatrices et machiavéliques durant des siècles, mais il nous fallait bien ça face à ce genre d'animal arrogant qu'étaient les hommes !
Sans un mot de plus, il se dirigea vers mon bureau et prit la toile dans ses mains. La tension était palpable, l'atmosphère quasi électrique. Encore une fois je me demandais ce qu'il avait à me reprocher, mais je n'eus pas le temps de pousser la réflexion plus loin, le tableau en question vola à travers la pièce. Je sentis l'air qu'il souleva à son passage frôler ma joue, avant qu'il rencontre le mur qui se trouvait derrière moi. Le bois du cadre craqua.
Cette fois bouche bée, je foudroyai Adam du regard et reçus en réponse un sourire moqueur qui s’effaçait petit à petit pour laisser une ombre glaçante prendre place sur son visage.  Je retins uniquement des bribes de sa phrases tellement la colère grondait à mes oreilles. Conne, obéir, Lulu ... Un surnom qu'il se permettait de m'envoyer à la figure et qui sonnait comme une insulte dans sa bouche acerbe.
En l’espace d'une demi seconde, il était là, face à moi, laissant à peine quelques centimètres nous séparer. Du haut de ses deux mètres, il était impressionnant et pourtant pas une seule seconde j'éprouvai de la peur. Non pas que je me croyais plus forte, je ne le pensais juste pas assez fou pour me faire du mal. Ses mots me mettaient mal à la l'aise, sa proximité aussi, mais c'est la fin de sa phrase qui finit de m'achever.
D'un geste vif et quasi-instinctif ma main droite vint claquer contre sa joue. Le bruit de la gifle raisonna dans la pièce. Ce fût une de ces gifles qui blessait bien plus l'égo que la chair et je restai un moment à observer Adam avec une fureur non-dissimulée qui me faisait serrer des dents. « Pour qui te prends-tu pour venir exiger un poste qui ne te revient pas, te vexer parce que je te le refuse tout en targuant ne pas le vouloir et finir par m'insulter ?! Ici ! Dans mon bureau ! Un conseil Adam, grandis ! Il est temps de te comporter autrement que comme un gamin puéril qui vit sans attache, pisse sur les protocoles et tape du pied par terre lorsqu'il n'obtient pas ce qu'il souhaite ! » Mon ton était cinglant, bien que si un humain s'était trouvé dans la pièce il n'aurait rien pu entendre à ce que je venais de dire.




   
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MessageSujet: Re: A travers la Joconde, quand l'art nous sourit, la beauté devient intemporelle. - Ft. Lucrezia   04.07.18 18:35

On ne pouvait nier que l’ambiance était électrique, à la limite de cataclysmique. Elle faisait enfin preuve du caractère que j’avais soupçonné chez elle avant de renoncer à l’idée en la voyant avec Louis. Par les couilles de Pierre, elle était bien plus excitante ainsi furieuse qu’en femme soumise et à l’écart. Heurté dans mon égo par une attaque dont elle semblait ignorer la portée, je laissais ma colère s’exprimer. Pas autant que je le souhaiterais en temps normal. C’était Lucrezia, le moindre geste trop déplacé et elle me tuerait sans état d’âmes. Je le lisais dans ses prunelles vibrantes de colère. Sa surprise au vol plané de feu mon œuvre fut réjouissante. Tout autant que de la voir affronter mes mots. J’allais loin. Je le savais. Probablement trop pour ne pas m’en sortir indemne. Qu’importe. Les débris de ma dernière peinture valaient que je l’insulte jusqu’à la fin de ses jours. Putain même Izaak n’avait jamais eut un tel mépris pour ce que je faisais.

Sa main claqua sur ma joue. Réflexe peu surprenant compte tenu de ce que je venais de lui jeter au visage. Je restais immobile un instant, laissant un sourire en coin étirer mes lèvres alors qu’elle prenait la parole à son tour. Oh oui, je sentais sa colère. Est-ce-qu’elle percevait la mienne ? J’avais comme un doute. Elle n’avait rien entendu de ce que je lui avais dit. Lentement, ma tête pivota pour que je puisse la regarder en face, la défier encore. Je ne sais pas ce qu’il me prit sur le coup. Elle n’était pas la première à me traiter de gamin et se fourvoyer totalement à mon sujet. Alors pourquoi je me retrouvais avec mes doigts dans ses cheveux pour l’attirer brutalement à moi, sa nuque bloquée par ma poigne ferme sans lui être douloureuse ? Pourquoi je la bloquais avec mon autre main pour ne pas qu’elle m’échappe ? Pourquoi je la faisais taire d’un baiser ?

Je devais être devenu complètement fou. Auquel cas, la mort était bienvenue à ne pas en douter. Durant quelques secondes, ma colère s’évanouit, ma prise se relâcha sans pour autant cesser d’être dominatrice. Je finis par l’embrasser réellement. Mes lèvres caressèrent les siennes pour lui demander l’accès à plus. Mes doigts massèrent sa nuque alors que j’approfondissais le baiser. Pas suffisamment pour en profiter. Elle me repoussa, je me reculais aussitôt, vaguement confus. La colère était évanouie de mon regard. Seul un désir confus devait être lisible.


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MessageSujet: Re: A travers la Joconde, quand l'art nous sourit, la beauté devient intemporelle. - Ft. Lucrezia   04.07.18 21:43


A travers la Joconde, quand l'art nous sourit,
la beauté devient intemporelle.

feat. Adam
Une chose était sûre, humaine, j'aurais eu le souffle court, le cœur battant la chamade et la gorge sèche en réalisant tout ce qui venait de se produire en si peu de temps. Voyant le sourire carnassier s'étirer sur les lèvres d'Adam et son regard revenir sur moi, j'eus la désagréable impression d'être face à un prédateur. Sans doute un aperçu de ce que nos chères poches de sang devaient ressentir face à un vampire affamé. Je n'en laissais rien paraître cependant, soutenant son regard un air de défi au fond des yeux.
Une nouvelle fois, Adam eut une réaction totalement à l'opposé de ce que j'aurais pu imaginer. D'un geste autoritaire, je sentis ses doigts glisser le long de ma nuque et ses lèvres m'ordonner de lui rendre un baiser. Mon premier réflexe fut de me crisper avant de finalement lâcher prise. Mon esprit ne fonctionnait plus. Son parfum envahit mes sens. Des fragrances boisées mêlées à une odeur de danger. Le tout étant merveilleusement excitant. A travers ses gestes et sa bouche il m'en demanda plus, je lui offris sans même sourciller. Un gémissement discret mais perceptible sorti de ma gorge. A chaque passage, ses doigts laissaient une route d’électricité derrière eux. Tout ceci était diablement exquis et je me laissai happer par le désir.
Puis ma raison, endormie par la soudaine tendresse d'Adam, se réveilla. Je le repoussai avec force et il recula jusqu'au bureau surpris, faisant glisser ce dernier d'un bon mètre. On s'observa durant un instant, sans doute décontenancés l'un l'autre par ce qu'il venait de se produire. Mes doigts se posèrent sur mes lèvres, comme pour réaliser un peu mieux. Une fois de plus je regardai Adam, dont la colère semblait l'avoir quitté. Il transpirait désormais d'un désir ardent qui m'attirait indubitablement.
Durant un instant je me demandai où cela allait nous mener. Qu'étions-nous sur le point de faire ? Pour finalement me débarrasser bien vite de toutes ces questions. Ce n'était que du plaisir, une attraction partagée qu'il fallait assouvir. Ne saviez-vous pas que la luxure était la faiblesse des vampires ? Je m'approchai à pas de loup de celui qui me faisait voir rouge tout en sachant me faire frissonner. Il semblait si bien jongler avec mes émotions que c'en était déconcertant.
Je réduisis la distance qui nous séparait et me décidai enfin à briser le silence. « Ne m'appelle plus jamais Lulu. » Un sourire espiègle agrippa mes lèvres avant que ces dernières viennent frôler celles d'Adam presque timidement dans un premier temps. Ma main droite vint cette fois caresser sa barbe à l'endroit même où je l'avais giflé, puis remonta pour s’engouffrer dans ses cheveux, accompagnée rapidement de l'autre. Le baiser s’approfondit et très vite je me retrouvai à nouveau prise dans une tempête d'émotions. Mon bureau devenait flou, le monde extérieur ne semblait plus compter. Seul son parfum, sa peau, sa langue avaient désormais de l'importance. Mes doigts glissèrent le long de ses flancs, attrapèrent le bas de son t shirt afin de le lui retirer. A peine nos lèvres se détachèrent afin de faire passer le bout de tissu, que je m'empressai de foncer de nouveau sur les siennes, incapable de me rassasier de leur contact. Toujours aussi curieux mes doigts se baladèrent sur son torse, glissant lentement sur son abdomen avant de s'accrocher à la ceinture de son pantalon.



   
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MessageSujet: Re: A travers la Joconde, quand l'art nous sourit, la beauté devient intemporelle. - Ft. Lucrezia   05.07.18 8:02

Bon sang de dieu de fils de raclure de chiottes… J’étais en train de faire quoi là ? Appuyé à son bureau qui venait d’accuser un recul d’un mètre, je n’avais pas besoin de chercher mon souffle mais je ne doutais pas que j’en aurais eu besoin si j’avais encore été mortel. Son gémissement, même discret, avait enflammé ce qui ne l’était pas encore. Mais voilà, elle venait de me repousser et je me sentais sacrément idiot. Stupide et brûlant d’envie d’y retourner. Je voulais remplacer ses doigts par les miens, glisser mon index entre ses lèvres pour expérimenter la sensation et imaginer la voir ailleurs. Un grondement sourd fit vibrer mon torse.

Elle s’approcha de moi et je la laissais faire. Si elle décidait d’un châtiment, je ne me rebellerais même pas. C’était dire combien j’étais paumé. Je ne comprenais pas ce qui me poussait à elle. Je m’attendais à une nouvelle gifle – encore plus méritée que la première si vous voulez mon avis – mais pas à ce qu’elle ne souffle quelques mots et réclame de nouveau mon attention. Surpris, je lui offris l’occasion de prendre son temps. Enfin… ce fut bref. Mes doigts quittèrent le bureau pour sa taille puis le bas de son dos pour l’attirer à moi.

C’était imprudent. Suicidaire. Illogique. Même pour moi. J’aimais le chaos et la vie qu’il générait. Cependant, je n’étais pas sûr que cela allait entrer dans une certaine logique. La sienne ou la mienne, qu’importe. Rien ne l’était. Encore moins quand mon tshirt s’échoua au sol et que je revenais l’embrasser comme si je mourrais de soif. Ses doigts sur mon torse créaient des étincelles. Je frémissais et affermissais ma prise autour de son corps. Je ne voulais pas qu’elle s’en aille. Surtout pas maintenant.

Soudain, j’inversais notre position et dans le même mouvement, la plaquais face au bureau. Je glissais derrière elle, maintenant un contact pour qu’elle sache que je ne partais pas. Délicatement, j’écartais ses cheveux pour me perdre dans son cou, inspirant profondément son odeur alors que j’ouvrais lentement sa robe. Très lentement. Trop. Même pour moi. J’eus finalement accès à son épaule que je mordillais. Suffisamment pour qu’elle sente mes canines mais pas assez pour la blesser. Je remontais à son oreille et soufflais « Ne méprise plus jamais mes toiles. ». Je ponctuais mes mots d’un contact plus appuyé sur sa peau. Du bout des doigts, je dégageais sa robe et lorsque je pus enfin réellement toucher ses courbes, je ne lui cachais pas le grondement d’envie et de satisfaction qui passa la barrière de mes lèvres pour échouer sur sa nuque.


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MessageSujet: Re: A travers la Joconde, quand l'art nous sourit, la beauté devient intemporelle. - Ft. Lucrezia   05.07.18 20:02


A travers la Joconde, quand l'art nous sourit,
la beauté devient intemporelle.

feat. Adam
La sensation de ses mains qui agrippaient ma taille était exquise. Ce geste tout simple me donnait l'impression qu'il avait peur que je m'envole. Il me voulait sans doute tout autant que je le voulais. Incapable de réfléchir, je me laissais guider par mon instinct. Et mon instinct montra la voie qu'allait prendre notre rendez-vous en me sommant de commencer à le déshabiller. Chose que je fis sans trop me faire prier.
Je lâchai un hoquet de surprise lorsque Adam inversa nos positions et vint se perdre dans mon cou. Je fermai les yeux et relevai la tête d'extase, tout en me cambrant machinalement. La route de frissons laissée par le contact de sa bouche contre ma peau m’électrisa. Ses doigts s'affairaient à défaire les boutons de ma robe, un à un, dans une lenteur diaboliquement calculée, me faisant râler un peu plus d'impatience. Ses dents, puis la phrase murmurée à mon oreille finirent de m'achever. Je compris tout de même à travers cet ordre que la peinture n'était pas qu'un passe-temps à ses yeux. C'était donc son égo qui avait parlé lors de notre dispute quelques minutes auparavant. Ego que j'avais blessé sans même m'en rendre compte, trop préoccupée à me méfier de ses intentions.
Lorsque ma robe se retrouva par terre après un long et lent procédé qu'Adam avait décidé d'instaurer, je sentis son regard brulant parcourir chaque centimètre de ma peau. Un son rauque quasi animal sortit de sa gorge et m'atteignit jusque dans le bas ventre. Preuve qu'il semblait apprécier ce qu'il voyait. La position dominatrice qu'il semblait vouloir adopter me plaisait bien plus que de raison, mais je voulais moi aussi profiter du spectacle. Je me retournai et plantai mes ongles dans ses épaules solides tout en me délectant de ses abdominaux saillants et du V apparent qui semblait montrer le chemin à emprunter. Je fis glisser la paume de mes mains le long de son torse jusqu'à attraper la boucle de sa ceinture que j'entrepris de défaire cette fois. Mais avant de 'attaquer à son pantalon, je remontai mes yeux lentement jusqu’aux siens sans oublier de faire un arrêt sur ses lèvres. La luxure mêlée à l'espièglerie teintaient mes prunelles.  « Avoue qu'à défaut d'en vouloir à mon pouvoir, tu en veux à mon cul maintenant. » Se succédèrent un amas de vêtements à même le sol, de nombreux soupirs lascifs et des gémissements plus ou moins discrets.
[...]
Je me retrouvai pleinement satisfaite, assise sur mon bureau, encore nue, alors qu'Adam se tenait entre mes jambes. Je remis les pieds à terre afin de le contourner sans pouvoir m'empêcher de laisser courir une caresse sur son flanc au passage. Nos verres se trouvaient toujours sur la table basse, je les remplis, puis je reviens à ma place tout en lui tendant sa boisson et en lui proposant de trinquer. Après m'être pourvue d'une longue rasade, je ne pus empêcher mon regard de se balader encore une fois sur le corps de mon nouvel amant. Adam avait tous les atouts nécessaire afin de satisfaire les yeux et la cerise sur le gâteau était qu'il savait les utiliser.
Je n'avais pas envie de penser et d'analyser ce qui venait de se produire. J'étais sur cette terre depuis suffisamment longtemps pour savoir quand écouter mes intuitions. Et elles m'avaient clairement poussé vers lui ce soir. L'image de Louis vint s’interposer un instant, créer une boule dans le creux de mon ventre que je tentai de chasser au plus vite.
Mes yeux tombèrent sur le tableau à même le sol, élément déclencheur de tout ceci. Je fis une moue déçue et laissai retomber le bras qui tenait toujours mon verre le long de mon corps. « C'est dommage. Elle était loin d'être minable cette toile. » Je m'approchai de celle-ci afin de la ramasser, malheureusement il n'y avait plus grand chose à en tirer.



   
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MessageSujet: Re: A travers la Joconde, quand l'art nous sourit, la beauté devient intemporelle. - Ft. Lucrezia   05.07.18 20:50

Oh oui je ne voulais pas qu’elle s’en aille. Encore moins maintenant. Je me perdis sur sa peau, j’y laissais des marques légères, plus avide de ses gémissements que de lui laisser des traces plus permanentes. Elle répondait à chacune des mes attentions et j’adorais cela. Au point d’avoir l’impression qu’elle palpitait entre mes mains. Je m’amusais avec sa patience comme j’adorais le faire. Son impatience était une récompense en elle-même. Je la laissais revenir me faire face. Ses ongles provoquèrent une brûlure délicieuse alors que je me pressais contre elle sans l’empêcher de me toucher. Je ne voulais pas qu’elle cesse. Un nouveau grondement fit vibrer mon torse avant que ses mots fassent naître un nouveau sourire carnassier. Oh oui, j’en voulais à son cul. N’avais-je pas été assez clair encore ?

La seconde suivante, je m’y employais passionnément. Le temps perdit un peu plus de son importance, semblant s’étirer jusqu’à devenir sans la moindre importance. Plus tard. Bien plus tard, je scellais la fin de notre échange par un long baiser avant de lui laisser l’opportunité de s’éloigner de moi si elle en éprouvait le plaisir. Sa caresse furtive me fit sourire et ce fut à mon tour de m’appuyer contre le bureau tout en caressant des yeux ses courbes que j’avais apprises et largement apprécié, je l’avouais sans gêne. Je récupérais le verre et trinquais tout en m’offrant à sa contemplation. Je pris une pose lascive, tentatrice. Mon sourire en coin dansait, provocateur et sensuel. Maintenant elle savait ce qu’il lui promettait, ce sourire.

Je sirotais la boisson tout en devinant que ses pensées prenaient un tour un peu trop chagrin à mon goût. Pas besoin d’être un génie pour savoir à qui elle venait de penser. Rien que sa posture me fit deviner que j’avais intérêt à disparaître rapidement pour lui offrir le temps de digérer avant de revenir balader mon minois dans sa cité. Question de principes. Qui l’eut crû de ma part ? Peu de gens, pour ne pas dire personne. Je posais le verre sur le bureau quand elle alla près du tableau dont il ne restait rien. Son culot provoqua un rire de ma part. Un élan sans moquerie. Juste de l’amusement. Je dégustais l’ironie de ses propos.

Je vins me glisser derrière elle. Mon corps frôlait le sien en une caresse silencieuse. « Je t’en referais une si tu le veux. » Lui proposais-je dans un souffle. « Mais n’avoue pas qu’elle vient de moi… S’il te plaît. » Terminais-je avant de dégager son épaule d’une mèche impertinente. Poussé par l’envie, je me penchais pour déposer un baiser sur sa peau. « Alors, la place de Tao ? » chuchotais-je avec malice.


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MessageSujet: Re: A travers la Joconde, quand l'art nous sourit, la beauté devient intemporelle. - Ft. Lucrezia   06.07.18 0:19


A travers la Joconde, quand l'art nous sourit,
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feat. Adam
Ce sourire aurait pu me faire perdre la tête. Il avait le pouvoir d'éveiller mes désirs les plus sombres. Il cachait mille promesses charnelles, tout en paraissant se foutre de la gueule du monde entier. J'adorais ce sourire. J'inspectai sa main tenant le verre qui semblait trop petit entre ses doigts. Cette même main qui avait su faire preuve à la fois de domination et de tendresse quelques minutes plus tôt. Puis lorsqu'il ramena le liquide ambré à ses lèvres, je me perdis dans son regard. Un regard si clair qu'on y plongerait les deux pieds devant sans une once de méfiance, mais qui cachait des tourments bien trop lugubres, bien trop profonds pour espérer s'en sortir indemne. Adam était une contradiction à lui seul. Une visage d'ange et un esprit sombre. Le feu et la glace. Je m'aventurai sur un chemin que je ne connaissais pas avec lui. Un chemin obscur et inquiétant. Et je crois que c'est ce qui m'excitait le plus.
Depuis la mort de Louis, les conquêtes s'étaient enchainées, sans promesse, ni once de romance. Juste du plaisir à l'état brut, à la fois sensuel et bestial. Parce que nous étions fait de ça, nous les vampires. De cet instinct animal qui nous guidait dans les tréfonds de nos désirs. J'en attendais pas plus de l'homme qui se trouvait face à moi. Quand je le regardais, j'avais envie de balancer au feu les principes et le passé, sous prétexte qu'après tout rien n'avait d'importance. Était-ce seulement la vérité ?
Son rire m'obligea à me tourner, ne voulant pas en rater une miette. C'était rare de voir Adam rire. J'en avais été témoin une fois, lors de notre précédente rencontre et je me rappelais m'être sentie spéciale de le voir s'esclaffer sans gène face à moi. Il lui fallut quelques pas pour venir me rejoindre. Sa proposition me fit sourire, il accédait à ma requête sans que je n'ai à lui demander. La suite par contre me laissa perplexe. Je me laissais aller contre lui pendant qu'il déposait ses lèvres sur ma peau, sans pour autant perdre la notion de ce qu'il venait de me dire. « Pourquoi ne devrai-je rien dire ? » J’accéderai à sa demande si c'était ce qu'il voulait, mais j'avais besoin de comprendre. Était-ce de la honte ? Un manque de confiance en lui ? En son talent ?
L'écoutant remettre sa requête sur le tapis, je ris doucement avant de me tourner vers lui. Pointant un doigt sur sa poitrine, je l'obligeai à reculer jusqu'au canapé afin qu'il s'y laisse tomber. « Le jour où tu accéderas à mon Conseil, Adam, je me ferai nonne. » dis-je tout en plaçant mes jambes de chaque coté de ses cuisses afin de m'assoir sur lui. Mes yeux plongés dans les siens, je me mordis la lèvre inférieure frottant mon intimité contre la sienne. « Alors ? Mon pouvoir ou mon cul ? » lui susurrai-je d'une voix veloutée, tout prêt de son oreille.



   
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A travers la Joconde, quand l'art nous sourit, la beauté devient intemporelle. - Ft. Lucrezia
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